GEOBIOLOGIE ET ABEILLES
Le 16 avril 2011, 23 personnes s'étaient donné rendez-vous au rucher école de Moiremont pour une expérience nouvelle en apiculture.
Un géobiologue du Jura, Monsieur Serge BUSI , s'était déplacé en Champagne pour nous parler de l'art de manier les baguettes et nous sensibiliser aux réseaux de Hartman et Curry.
La matinée nous a permis de savoir ce que pouvait nous apporter la géobiologie dans la vie de tous les jours : Positionner un lit, un fauteuil, une maison, des animaux d'élevage, des arbres dans un verger, etc...
Nous avons découvert comment au quotidien la fée électricité pouvait être méchante et même tueuse.
Les 3 heures de travail du matin nous ont paru durer 5 minutes ...
Après un bon repas style auberge espagnole (chacun avait amené un met différent), l'après-midi nous a permis de mettre en pratique l'utilisation des baguettes et bien sûr, le travail sur les abeilles du rucher. Chacun a pu vérifier le positionnement des ruches, visualiser pourquoi une colonie était morte, pourquoi sa voisine avait une hausse, pourquoi un arbre était tortillard alors que son voisin se portait à merveille, et cela uniquement parce que le positionnement était mauvais.
A 18 heures, nous étions toujours ensemble à discuter de la manière d'utiliser nos fameuses baguettes et du ressenti de chacun. (certains d'entre nous, fort septiques le matin en arrivant ont regagné leur maison en se posant beaucoup de questions et ayant reconnu avoir découvert quelque chose de surprenant)
Depuis cette journée, la plupart des participants m'ont contacté pour me faire part de leurs expériences souvent multiples et des réactions de leurs proches.
Ce groupe composé d'apiculteurs, d'agriculteurs, de professeurs, de retraités,..... s'est bien promis de recommencer l'expérience avec beaucoup plus d'abeilles au menu. Une formation est déjà en prévision sous la houlette de Francis Etienne et moi-même.
Quelques constats :
- un essaim se pose à priori toujours sur un croisement de ligne de Hartman.
- une ruche agressive est elle aussi sur un croisement
Il suffit de la décaler de 40 cm pour lui faire abandonner son ardeur piquante.
- Des essais sont actuellement lancés.
- De bonnes ??? !!! intentions pour nos ruchers respectifs ont été prises.
- Des échanges vont déjà bon train dans le groupe.
Je pense que si on peut proposer un plus à nos avettes, pourquoi s'en passer ?
Au même titre que les aimants ou les brise-vents, cette expérience va peut-être aider nos abeilles.
Jean François DUCAS